Kemi Badenoch envisage de modifier la loi afin d’y inclure les premières protections juridiques explicites pour les femmes biologiques qui utilisent des espaces réservés aux personnes de même sexe et qui pratiquent des sports. La ministre des femmes et de l’égalité a révélé que le gouvernement souhaitait établir une distinction juridique entre les personnes nées femmes et celles qui ont changé de sexe.
Une telle mesure pourrait empêcher les femmes transgenres d’accéder à des espaces non mixtes, tels que les services hospitaliers réservés aux femmes, et les empêcher de se mesurer aux femmes biologiques dans le genre qu’elles ont choisi.
Toute personne ayant reçu un certificat de reconnaissance de genre est actuellement reconnue légalement comme appartenant à un certain sexe.
Dans une lettre adressée à la baronne Falkner, qui dirige la Commission pour l’égalité et les droits de l’homme, Mme Badenoch a indiqué qu’elle souhaitait qu’elle examine les « avantages ou inconvénients » d’une modification de la définition légale du sexe.
Sa démarche fait suite aux tentatives de l’Écosse de faciliter la reconnaissance juridique des personnes transgenres.
Le gouvernement de Westminster estime que cela serait contraire à la loi sur l’égalité en vigueur au Royaume-Uni.
La baronne Falkner a déclaré que ce changement pourrait apporter « une plus grande clarté juridique ».
