Publié le 16 octobre 2026 Mis à jour le 16 octobre 2026
Depuis le 15 octobre 2026, la durée maximale d’indemnisation de certains arrêts longs passe de trois ans à un an. La réforme vise les affections de longue durée non exonérantes ; elle ne réduit pas à un an tous les arrêts maladie.
Qui est concerné ?
Service Public précise que la mesure concerne notamment les assurés du régime général et agricole, certains indépendants, fonctionnaires, magistrats et ministres des cultes atteints d’une ALD non exonérante.
Elle s’applique aux arrêts prescrits depuis le 15 octobre et aux arrêts en cours atteignant six mois après cette date. Les personnes déjà arrêtées depuis plus de six mois au 15 octobre restent soumises à l’ancienne durée maximale de trois ans.
Ce qui ne change pas
La durée maximale reste de trois ans pour une ALD exonérante, c’est-à-dire une affection grave et coûteuse ouvrant une prise en charge à 100 % pour les soins liés. Pour ouvrir une nouvelle période d’un an au titre de la même maladie, une reprise du travail d’au moins un an est nécessaire.
La distinction dépend de la situation médicale et administrative : le médecin traitant ou la caisse peut la confirmer. Retrouvez aussi notre explication des nouveaux plafonds de franchises médicales et notre guide sur la vaccination antigrippale.
Informations vérifiées le 16 octobre 2026.
