Il frappe et dépouille un ivrogne dans la rue, 18 mois de prison ferme

rectionnel de Papeete a condamné jeudi un homme à 18 mois de prison ferme pour avoir frapprectionnel de Papeete a condamné jeudi un homme à 18 mois de prison ferme pour avoir frappé puis dépouillé un ivrogne dans la rue.

Le vendredi 9 février, J fait la fête avec ses amis. Il boit plus que de raison et se retrouve passage de la rue Colette à somnoler, complètement ivre. La police municipale de Papeete le remarque sur ses caméras de surveillance et le garde à l’œil. L’enregistrement montre que vers 3h30 du matin un homme âgé d’une quarantaine d’années passe par là, il s’approche de l’ivrogne, lui assène trois coups de pied au visage et lui fait les poches.
Les mutoi préviennent les agents sur le terrain et transmettent la description du suspect. Le quadragénaire est rapidement interpellé, les objets volés sont retrouvés sur lui. Dans un premier temps, l’homme ment sur son identité. Il avouera ensuite, « j’ai menti sur mon identité, je ne voulais pas avoir d’autres problèmes avec ma vraie identité. »
Le prévenu est un homme de 45 ans, sans domicile fixe qui dort à proximité de la cathédrale et bénéficie des divers programmes d’aide aux sans-abris du père Christophe.
Le prévenu est en colère à la barre,  » il m’a traité de sale chien, alors que j’essayais de l’aider et je lui disais de ne pas dormir là. Vous auriez fait quoi à ma place » demande-t-il au président du tribunal correctionnel. Il ajoute, « peut-être que je vis dans la rue, mais je ne suis pas un chien! », puis il enchaine, « si les mutoi l’ont repéré et l’ont vu dormir par terre pourquoi ils ne sont pas allés le chercher ? Pourquoi ils ne l’ont pas mis au cachot pour le mettre en sécurité ? »
De son côté, la victime dit ne se souvenir de rien. « Je me souviens d’avoir senti le coup au visage, mais c’est tout, je ne me souviens de rien d’autre  » assure-t-il.
À la fin de l’audience, le prévenu dira à la barre « ce comportement était inacceptable de ma part. J’ai fait ce qu’il ne fallait pas faire ». Il indiquera au tribunal avoir bu et consommé de l’Ice, ainsi que d’autres stupéfiants ce soir-là.
Quand le tribunal lui demande comment est-ce qu’il voit son avenir, le prévenir s’agace, « je ne suis pas devin. Je ne peux pas prédire mon avenir. Puis il ajoute, si j’arrive à m’insérer professionnellement, à trouver un travail, alors je pourrais changer et m’insérer dans la société. »
Pour commencer, le président lui indique que c’est en prison qu’il commencera à travailler. Le tribunal correctionnel finit par le condamner à 18 mois de prison ferme.é puis dépouillé un ivrogne dans la rue.
Le vendredi 9 février, J fait la fête avec ses amis. Il boit plus que de raison et se retrouve passage de la rue Colette à somnoler, complètement ivre. La police municipale de Papeete le remarque sur ses caméras de surveillance et le garde à l’œil. L’enregistrement montre que vers 3h30 du matin un homme âgé d’une quarantaine d’années passe par là, il s’approche de l’ivrogne, lui assène trois coups de pied au visage et lui fait les poches.
Les mutoi préviennent les agents sur le terrain et transmettent la description du suspect. Le quadragénaire est rapidement interpellé, les objets volés sont retrouvés sur lui. Dans un premier temps, l’homme ment sur son identité. Il avouera ensuite, « j’ai menti sur mon identité, je ne voulais pas avoir d’autres problèmes avec ma vraie identité. »
Le prévenu est un homme de 45 ans, sans domicile fixe qui dort à proximité de la cathédrale et bénéficie des divers programmes d’aide aux sans-abris du père Christophe.
Le prévenu est en colère à la barre,  » il m’a traité de sale chien, alors que j’essayais de l’aider et je lui disais de ne pas dormir là. Vous auriez fait quoi à ma place » demande-t-il au président du tribunal correctionnel. Il ajoute, « peut-être que je vis dans la rue, mais je ne suis pas un chien! », puis il enchaine, « si les mutoi l’ont repéré et l’ont vu dormir par terre pourquoi ils ne sont pas allés le chercher ? Pourquoi ils ne l’ont pas mis au cachot pour le mettre en sécurité ? »
De son côté, la victime dit ne se souvenir de rien. « Je me souviens d’avoir senti le coup au visage, mais c’est tout, je ne me souviens de rien d’autre  » assure-t-il.
À la fin de l’audience, le prévenu dira à la barre « ce comportement était inacceptable de ma part. J’ai fait ce qu’il ne fallait pas faire ». Il indiquera au tribunal avoir bu et consommé de l’Ice, ainsi que d’autres stupéfiants ce soir-là.
Quand le tribunal lui demande comment est-ce qu’il voit son avenir, le prévenir s’agace, « je ne suis pas devin. Je ne peux pas prédire mon avenir. Puis il ajoute, si j’arrive à m’insérer professionnellement, à trouver un travail, alors je pourrais changer et m’insérer dans la société. »
Pour commencer, le président lui indique que c’est en prison qu’il commencera à travailler. Le tribunal correctionnel finit par le condamner à 18 mois de prison ferme. Source

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